Equipage : Canonnier

CA

Extension : Slave-I, YT-2400

« Après avoir effectué une attaque qui ne touche pas, vous pouvez effectuer immédiatement une attaque d’arme principale. Vous ne pouvez pas effectuer d’autre attaque ce tour-ci. »

Quatre choses très importantes à noter :
– il coûte 5 points d’escadron, soit autant qu’un Missiles d’assaut, et presque un demi-Pilote de l’académie,
– il permet de faire un nouveau tir, mais uniquement avec l’arme principale (donc malus de portée, tout ça tout ça !),
– il ne faut pas toucher sur le premier tir pour pouvoir déclencher son effet (comprendre « il ne faut pas faire perdre un Bouclier ou un point de Coque à l’adversaire »),
– vous pouvez cibler un autre adversaire avec sa capacité, rien n’indique que vous devez continuer sur la même cible.

Ceci en tête, le seul inconvénient est qu’il coûte 5 points, et que cela est cher pour une amélioration. Il faut trouver le juste équilibre entre rendement et coût, et les vaisseaux avec 1 ou 2 dés d’attaque ne font pas assez mal pour justifier l’investissement. Inversement, un vaisseau à 4 dés aura de trop fortes chances de toucher directement, et donc de ne pas déclencher l’effet.

Voila pourquoi Canonnier semble parfait pour des vaisseaux à 3 dés d’attaque, pas mal basés sur la défense (action Concentration / Evasion). Les Firespray-31 sont probablement ceux qui en profitent le plus côté impérial, même si je suis intrigué par le TIE Phantom, afin de voir si un tel vaisseau ne pourrait pas utiliser cette capacité malgré les 4 dés.

Les navettes de classe Lambda peuvent aussi l’utiliser à bon escient, voire en combinaison avec un Système de commande de tir, et c’est quasiment une carte obligatoire sur les VT-49 Decimator.

Canonnier est donc une carte très séduisante lorsqu’on sait que l’adversaire a pas mal de dés de défense, elle permet de faire tomber quelques marqueurs sur le premier tir, puis d’achever avec un second. Ou alors de tenter une cible difficile sur un premier tir puis de changer de cible si on s’est planté ! L’essayer, c’est l’adopter…

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